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Le labyrinthe de l'oie

Quatuor sur la thématique du jeu
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Création jeune public 2024
Danse / Arts Plastiques sur la thématique du jeu
Avec 2 danseuses et leurs enfants
A partir de 6 ans

Conception : Christine Fricker

Co production Marseille Objectif Danse 
Danseuses (2 duos en alternance) : Alice Galodé / Aude Cartoux - Julia Poggi / Jessy Coste
Enfants (en alternance) : Rosa / Valentin / Héloise / Jeanne
Écriture de la comptine : Julia Poggi
Textes et voix off : Jérôme Beaufils
Scénographie : EL MARTINE

Création lumières : Vincent Guibal

Remerciements Olivier Reyre Studio Onde Source pour l’enregistrement de la bande son

Été culturel DRAC  PACA

« Le seul véritable voyage n’est pas d’aller vers d’autres paysages mais d’avoir d’autres yeux » Marcel Proust

Quatuor dansé sur la thématique du Jeu sous toutes ses formes grâce à un protocole ludique qui emprunte à l’iconographie des jeux ( Puzzle, Dominos, Mikado, Kapla…)


Il sera aussi fait référence  à des artistes tels que Kandinski, Miro, Calder, au courant du  Bauhaus et la culture graphique japonaise traditionnelle, comme une invitation à l’expérimentation pour bouger les imaginaires.


La scénographie évoque des paysages en constante évolution avec des chemins signifiés par les objets en bois faits main où les enfants peuvent aussi faire oeuvre.

Autant de stimuli propres à éveiller leur sens de l’initiative et leur capacité à faire des choix.

 

Cette thématique du jeu rentre en résonance avec notre univers chorégraphique où l’on dit souvent que le/la danseur-euse se met en jeu,il/elle  répond à des questions pour se mettre en mouvement, accomplit des tâches et vit des contraintes comme source d’inspiration.​​

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Crédit photo : Alain Rimeymeille

Note d’intention

Depuis longtemps, dans ma démarche de chorégraphe, il existe une grande porosité entre création et transmission, 2 versants de la vie de la compagnie se nourrissant mutuellement.
Les notions de communauté démocratique et d’appropriation commune de la culture  me tenant à coeur, j’ai initié des projets participatifs exigeants.
J’ai ainsi créé « Faux pas » il y a 10 ans (une commande d’Anne Renault pour le Festival Les Elancées) qui mettait en scène 2 danseurs  de la Cie, 2 jeunes danseurs amateurs et une classe de CM1/CM2 pour les mettre au coeur d’un processus de création, leur permettant d’accéder à une meilleure appréhension d’une œuvre.
J’ai pu vérifier à quel point cette expérience créatrice, autant humaine qu’artistique, avait marqué profondément les élèves et les enseignant-es.
L’art devenait  un véritable projet collectif et coopératif. Tous les élèves  avaient expérimenté un processus de création, s’étaient produits sur des scènes lors de Festivals , ils avaient gagné en confiance et leurs liens s’étaient resserrés.
Le besoin de créer et d’improviser est inhérent au caractère du jeu et la symbolique du labyrinthe nous parle de chemins à suivre, de choix à faire autant d’éléments propres à faire avancer l’enfant dans sa construction sans toutefois oublier le sens du collectif.
Avec cette pièce, je désire associer deux enfants à notre recherche de protocoles et règles du jeu, à nos questionnements sur les déplacements des corps dans l’espace pour créer notre jeu immersif où ils feront parts égales avec les deux danseuses.
Une invitation à naviguer entre contrainte et liberté, entre faire et regarder, entre guider et être guidé-es,dans une dimension collaborative et non compétitive.
Partager notre processus de création avec des enfants c’est trouver des états de spontanéité et d’énergie dans un espace/temps défini.
J’avais envie d’interroger le lien filial  au travers du  mouvement. Comment l’on collabore pour devenir des partenaires de jeu ? Quelles stratégies pour soutenir son enfant , l’aider à faire éclore son imaginaire sans oublier son rôle de danseuse ?
Grâce au jeu, il y est question de la relation avec son enfant.  Comment l’adulte est à l’écoute, guide, crée un environnement propice à sa curiosité, son émerveillement  mais aussi autorise l’autonomie, lui permet de prendre le contrôle.
Je suis toujours imprégnée par la philosophie Life Art Process de l’artiste américaine Anna Halprin qui affirme le lien fort entre l’art et la vie.  De fait cette relation privilégiée de la maman/artiste avec son  enfant,  à l’oeuvre dans ma pièce, est une source d’inspiration considérable. Ils sont littéralement dans le lien entre l’art et la vie, sont traversés par des ressentis qui irriguent leurs mouvements.
Ma  quête  récurrente de voir une vérité de corps et de présence sur un plateau est, de fait, facilitée par la participation des enfants apportant fraicheur et authenticité. Ils ne jouent pas à être vrais, ils vivent de véritables situations et interprètent en conséquence.
Les enfants sur scène sont des intermédiaires précieux entre les enfants spectateurs et les danseuses professionnelles aidant à  une meilleure empathie kinesthésique.
Il faut continuer de jouer que l’on soit jeune ou plus âgé-e.


Christine Fricker


Jean Epstein (psychosociologue) : « L’enfant apprend d’abord en aimant puis en explorant »

Le scénographe


EL MARTINE

Artiste plasticien-danseur

​Artiste protéiforme plasticien-danseur et pédagogue vivant entre Montpellier et Barcelone. Sa curiosité artistique l’a mené dans différentes formations, du conservatoire d’art dramatique aux Beaux-arts en passant par les arts graphiques.

Les objets scénographiques sont très inspirés de l’esthétique du mouvement Bauhaus, simplicité des formes et utilisation d’un vocabulaire aux couleurs franches. J’ai cherché à créer une
« signalétique » minimaliste avec des éléments très mobiles qui combine les formes basiques aux couleurs contrastées. Après avoir déterminé les éléments de base, je me suis amusé avec les formes et les proportions.
Mon intention est de stimuler la pensée ludique chez le public, même s’il ne manipule pas l’ensemble des éléments de scénographie, il peut imaginer les activer par la pensée. 
Le ludique, l’humour et la soustraction du bavardage sont des ingrédients importants dans mon travail. Dans chaque objet, je m’applique à laisser une place importante à l’interprétation, à l’imaginaire et à la notion de jeu. 

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Les objets sont très inspirés du Bauhaus, simplicité, vocabulaire basique et couleurs franches.
J’ai cherché à créer une signalétique minimaliste qui combine les formes basiques et stimule la pensée ludique.

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